Zigzaguant dans l'air brûlant de cette après-midi d'été, virevoltant à travers les hautes herbes, j'étais bien. Je prenais de l'altitude, redescendais pour à nouveau tenter de toucher le papier peint azur qui habillait le ciel. Le ciel, cette infinité que l'on croit toucher, mais qui en réalité est intouchable, car trop majestueux... Même les oiseaux n'éatient jamais parvenu à le saisir. Alors moi...
Faisant une pause afin de me restaurer, j'entendis de grands cris. Je m'approchais afin de saisir le sens de ces hurlements.
Une femme, grande, sèche, les joues tombantes et les yeux soullignés de cernes était à l'origine de tout ce vacarme. Elle semblait s'acharner sur un autre individu, plus petit et moins imposant.
Je m'approchais encore, ne comprenant pas que toutes ces petites personnes (surement des nains), laissent l'un des leurs dans une si mauvaise posture. Un écrivain célèbre a dit un jour que "la raiscon du plus fort est toujours la meilleure", et bien je ne suis pas d'accord... Ce n'est pas parce qu'on est petit et maigrichon que l'on doit se laisser marcher sur les pattes... Sur ce, je décidais, moi, d'aller aider ce nain. Je m'avançais, résigné, les yeux rivés sur mon adversaire, adversaire de taille...
- "Mais qu'est-ce que...?" Je ne parvenais pas à m'approcher! Je comprenais désormais pourquoi les nains ne s'étaient pas révoltés contre cette monstrueuse géante... Elle disposait d'un bouclier invisible! Je rééssayait toute de même... Encore et encore...
- "Tu l'as vu c'te mouche qui tente désespérément de rentrer dans la classe?
- Oui, ça fait 5 minutes qu'elle se prend la vitre...
- C'est vraiment con une mouche...
- MONSIEUR PETIT ! Puisque vous tenez tant à parler, venez donc expliquer à vos camarades la méthode de résolution d'un polynôme du second degré...
Faisant une pause afin de me restaurer, j'entendis de grands cris. Je m'approchais afin de saisir le sens de ces hurlements.
Une femme, grande, sèche, les joues tombantes et les yeux soullignés de cernes était à l'origine de tout ce vacarme. Elle semblait s'acharner sur un autre individu, plus petit et moins imposant.
Je m'approchais encore, ne comprenant pas que toutes ces petites personnes (surement des nains), laissent l'un des leurs dans une si mauvaise posture. Un écrivain célèbre a dit un jour que "la raiscon du plus fort est toujours la meilleure", et bien je ne suis pas d'accord... Ce n'est pas parce qu'on est petit et maigrichon que l'on doit se laisser marcher sur les pattes... Sur ce, je décidais, moi, d'aller aider ce nain. Je m'avançais, résigné, les yeux rivés sur mon adversaire, adversaire de taille...
BOUM
- "Mais qu'est-ce que...?" Je ne parvenais pas à m'approcher! Je comprenais désormais pourquoi les nains ne s'étaient pas révoltés contre cette monstrueuse géante... Elle disposait d'un bouclier invisible! Je rééssayait toute de même... Encore et encore...
- "Tu l'as vu c'te mouche qui tente désespérément de rentrer dans la classe?
- Oui, ça fait 5 minutes qu'elle se prend la vitre...
- C'est vraiment con une mouche...
- MONSIEUR PETIT ! Puisque vous tenez tant à parler, venez donc expliquer à vos camarades la méthode de résolution d'un polynôme du second degré...
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